ODIL se décline maintenant sur papier. Des articles inédits, des nouveaux contributeurs·trices, des contenus augmentés pour le web et bien sûr le plaisir de toucher un objet, qu’on tente de vous confectionner le plus beau possible.
On a donc lancé pour commencer, une série de 4 numéros sur environ 1 an, chacun avec une thématique différente.
Le premier est maintenant sorti, vous pouvez le trouver en boutique, vous abonnez aux 3 suivants, ou encore vous abonnez aux 4 premiers numéros ci-dessous.

NOS BOUTIQUES COMPLICES

MONTCEAU-LES-MINES

Chez ODIL
12 rue des oiseaux, 71300 Montceau

Tabac Presse Le CARNOT
53 Rue Carnot, 71300 Montceau

Blanzy

Le Coquillage / Bar
2 Impasse des Petits Souliers, 71450 Blanzy

 

CHALON-SUR-SAÔNE

Sympathy for the Vinyl /  Disquaire 
12 rue des poulets, 71100 Chalon

À Table Chez Laurette / Restaurant 
4 avenue Victor Hugo, 71100 Chalon

ANOST

Maison du Patrimoine Oral de Bourgogne 
Place de la Bascule, 71550 Anost

Saint-léger-sous-beuvray

Bibracte / Musée 
Mont Beuvray, 71990 Saint-Léger-sous-Beuvray

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#1 HABITER LES RUINES

Infos : Trimestriel / Mai 2021 / 64 pages / 500 exemplaires
Contributeurs·trices : Caroline Darroux, Benjamin Burtin, Laëtitia Déchambenoit, Tony Gagniarre, François Meylan, Michel Gillot, Thomas Héritier, Emmanuelle Limare…

Habiter les ruines, c’est comme organiser une fête grunge dans les vestiges d’un monde écroulé, comme improviser un pique-nique dans un hameau abandonné, pour stimuler l’imaginaire, pour tester notre capacité à favoriser l’habitabilité d’un lieu hostile en apparence. Alors dans ce magazine, on partage la pensée d’Anna Tsing et de son champignon de la fin du monde. On convoque une archiviste qui dialogue avec les fantômes, un débat sur les tiers-lieux, une grève festive, des architectes qui posent un regard sur les ruines post-industrielles du bassin minier dans lequel nous vivons. Des opinions poétiques qui nous crient la détermination à avancer un pas devant l’autre pour traverser les tempêtes. On parle de cinéma, de musique, d’archéologie moderne. On suit des artistes, des artisans du territoire et on propose même une recette de cuisine pour conjurer la morosité. On constate le sort qui a été fait à nos espaces de vie, avec lucidité, pour inventer des manières d’être, de faire, d’envisager le futur où la dépression sociale se niche, où les solitudes se juxtaposent, où le vivant résiste. Surtout, on co-habite et on resserre les liens, parce que sans amitié, on est foutus.